mardi, novembre 08, 2005

 

Ron Athey, Rozz Williams & Jim Rose circus.

Ron Athey est devenu en dix ans l'icône des "modern primitives", un mouvement qui a réconcilié les cultures indigènes, le punk hardcore, l'art et les pratiques SM. Et si on se faisait tatouer l'anus ? "Né dans le Connecticut en 1961, Ron Athey vit, depuis l'âge de deux ans, à Los Angeles. Il commence sa carrière artistique avec le chanteur/performer Rozz Williams en 1981 dans un show intitulé Ejaculation précoce. En 1992, il échafaude avec Martyrs & Saints le premier volet de son tryptique autour de la souffrance dans la torture, tryptique qu'il complète avec 4 Scenes in an harsh Life, et surtout Deliverance. Il enchaîne ensuite sur deux pièces plus introspectives mais tout aussi jusqu'au-boutistes : La putain de Troie et Solar Anus font partie des autres performances phares de son répertoire. Outre ses activités de performer, Athey est aussi éditorialiste pour Honcho, magazine homo porno américain pour lequel il a interviewé Clive Barker et Edmund White, entre autres, collabore au L.A. Weekly, au Village Voice, finalise une série de nouvelles sous le titre Gifts of the Spirit, qui aborde sa période de pasteur pentecôtiste, continue à se produire dans des night-clubs underground de Los Angeles et imagine des expositions sur la scarification et les reliques. Athey a enfin fait des apparitions dans JF partagerait appartement... de Barbet Schroeder et Hustler White de Bruce LaBruce et Rick Castro. Parmi ses projets, des performances solo hard et une nouvelle production théâtrale, Joyce, qui relate les épisodes les plus marquants de son enfance dominée par quatre femmes toutes plus allumées les unes que les autres. Un documentaire, Hallelujah : Ron Athey, a Story of Deliverance, sur le sens de son travail et de ses performances lui a été consacré en 1998. Ce souriant quadragénaire a un visage poupin et angélique, rappelant qu'il fut au début des années 60 élu par une marque de lait en poudre plus beau bébé de Californie. Pourtant, depuis environ 10 ans, sur les scènes du monde entier de Zagreb, à Mexico, le bougre est capable des plus affolante transgressions corporelles… Devant des publics souvent médusés, il s'est livré sur lui même aux pires sévices : il s'est planté une trentaine de seringues simultanément dans l'avant-bras, a été momifié dans du film plastique, percé de flèches pour représenter Saint Sébastien, tiré par des crochets plantés dans sa poitrine, a sorti le drapeau américain enfoncé dans son anus. Ce n'est pas tout : il s'est aussi fait une couronne d'aiguilles et s'est injecté plusieurs litres d'eau saline pour tripler le volume de son scrotum. Récemment, pour un spectacle/hommage à Bataille, il s'est fait tatouer un des derniers endroits disponibles de son anatomie : l'anus. Et a même franchi un tabou ultime à l'occasion d'un de ses spectacles : faire couler sur scène le sang contaminé, le sien et celui de ses compagnons, pour la plupart séropositifs. Mais, contrairement aux apparences, Ron Athey est loin d'être un freak cherchant à tout prix la surenchère, loin du Jim Rose Circus, cirque de punks déjantés. Il n'est pas non plus, seulement, une icône des milieux SM dont les clubs sont quelque peu exigus pour l'exigence de ses spectacles… Ron Athey, un des pionniers du mouvement des modern primitives (ce mouvement défini en 1967 par Fakir Musafar comme le regroupement de gens non issus des cultures indigènes et qui se livrent comme eux à des rituels corporels) est invité par les plus grands théâtre du monde ( sauf en France, qui reste comme toujours quelque peu fermé à ce genre d'expression ). On pouvait découvrir récemment dans le très prestigieux Kampnagel d'Hambourg devant un public manifestement remué, Joyce la nouvelle pièce de Ron Athey. Un dispositif extrêmement plastique sur deux niveaux où trois performeurs, dont l'extraordinaire contorsionniste Hannah Sim, évoluaient au dessus de trois écrans vidéos géants où l'on pouvait voir des images peu habituelles dans ce genre d'endroit. Entre autres divertissements, un film de fist vaginal, un autre montrant un jeune homme se scarifiant sauvagement au couteau de cuisine… Un spectacle magnifique plastiquement et à la mise en scène extrêmement aboutie où la présence des deux femmes permettait de revenir sur la plus tendre enfance de Ron et sur les débuts de sa " vocation "… Les deux figures féminines, une habillée en strip-teaseuse obsédée par son image et l'autre plus vieille passant le plus clair de son temps à écrire des textes incompréhensibles, évoquaient l'étrange entourage qui a élevé Ron dans la Californie hippy des années 60. Ron a en effet grandi entre une grandmère et une tante quelque peu barges, pratiquant les rites pentecôtistes de manière extrême et underground. " Elles m'expliquaient que notre famille était élue par Dieu pour chasser le Mal. J'ai passé mon enfance à errer vers des lieux de miracles du Sud de la Californie où l'on était censé guérir les cancers, ma grand mère pratiquait l'écriture automatique, et elle et ma tante me destinaient à devenir un très grand pasteur. J'avais à peine dix ans des gens venaient me voir et apposaient les mains sur moi.. Ma tante était persuadée qu'elle allait donner une deuxième naissance au Christ avant d'épouser Elvis ! ! A 15 ans j'avais un réel problème pour vivre sur Terre, ma tête voulait vivre dans ce délire génial psycho !" Mais toutes les choses ont une fin et Ron Athey s'enfuit à 17 ans sans laisser d'adresse pour la capitale de tous les vices, Los Angeles.. Il se tatoue lui même à l'aiguille des croix et des étoiles sur les doigts , reliquats de son éducation chrétienne délirante, puis dépense ses 50 premiers dollars pour se faire tatouer une araignée sur le crâne…La carte des tatouages de son corps est d'ailleurs l'histoire de sa vie depuis les tatoos metal des premières années jusqu'aux tatouages tribaux extrêmement aboutis d'Alex Binnie reflétant sa passion nouvelle pour les cultures primitives. Il se rend compte très vite de son homosexualité et rencontre son premier amour et mentor, Rozz Williams , chanteur du groupe mythique Christian Death, devenu culte depuis que la légende veuille que Rozz réfugié quelques années plus tard dans une communauté néo-médiévaliste se soit fait crucifié par ses fans. Avec Rozz, Ron monte un groupe Premature Ejaculation et il se fait mettre au ban des clubs de rock en ingurgitant un chat mort sur scène… Pendant dix ans il va plonger dans l'héroïne et dans l'underground californien des années 80… Et en 1986, la nouvelle terrible tombe : il est séropositif … Il reconnaît que la chose a été pour beaucoup le déclencheur de sa démarche artistique et se souvient de ses réflexions : "Etais-je un de ses stupides pédés qui allaient mourir du SIDA ? Juste un pauvre mec qui entre la drogue et le sexe avait contracté la maladie avant de mourir ? Comment pouvais je m'en sortir sans Dieu ? sans spiritualité ?"… Tout cela est largement à l'origine du travail de Ron ses dix dernières années avec sa "Torture Trilogy" ("Martyrs and Saints", "4 Scenes of a Harsh Life", "Deliverance"…) Avec le SIDA, Ron Athey est passé de la scène punk au théâtre tragique passé à la moulinette des rituels corporels inspirés par les modern primitives…Rituels SM à la croisée des rites d'initiation religieux pour conjurer la mort des proches… Les fragments de la vie écorchée de Ron se retrouvent dans ses trois pièces : une grosse drag-queen infirmière à la bouche cousue maltraite un patient incarné par Ron qui a trente aiguilles plantées dans l'avant-bras… Dans Deliverance, les protagonistes s'engodent joyeusement sur fond de diapositives kitsch seventies avant de finir recouverts par des body bags. Mais une des scènes les plus fortes reste cet énorme black séropo scarifié en direct et dont le sang contaminé imprime des bouts de Sopalin suspendus au dessus du public comme autant de témoignages de vie et de mort… Joyce semble être donc un retour aux origines, quelque peu détaché de l'arrière plan SIDA pour ce "long time survivor". Ron explore l'aliénation mentale, la schizophrénie féminine dans une forme théâtrale et plastique jamais aussi aboutie. Entre temps, Ron Athey est devenu une icône incontournable autant comme un freak gay séropo emblématique que comme le symbole d'un postmodernisme qui passe par le travail sur le corps. Désormais, tout le monde se l'arrache. Après une apparition dans "Jeune fille cherche appartement" de Barbet Schroeder il joue les apparitions dans des films branchés comme HUSTLER WHITE , hilarante plongée de Bruce La Bruce dans le milieu des prostitués de Sunset Boulevard et où Ron joue un croque-mort travelo psychopathe. Il a même été débauché par la boîte de production de films porno monté par Lars Von Triers pour être le narrateur dénudé de son premier porno gay " Hot Men/Kool Boyz " … Entre temps il a écrit un livre sur son expérience pentecôtiste, monté une soirée régulière avec ses copines drag-queens dans un motel où chacune des quarante chambres est transformée l'espace d'un week end en espace de perfos. Autant dire que Ron Athey, vingt ans de galères et d'underground à son actif, ne chôme pas. Et qu'on espère voir très vite Joyce dans notre bel hexagone. Une tournée anglaise est prévu en juin, mais pour l'instant aucune salle française ne s'est manifestée. A bon entendeur, salut. Pig est un film co-tourné par Rozz Williams, en 1997. Il ne comprend que deux interprètes (dont Rozz Williams, connu pour être le leader, entre autres, du groupe "goth rock" Christian Death), il est dépourvu de dialogues intelligibles comme de bruitage, ne dure que 23 minutes (21 en réalité, les deux dernières étant un écran noir), et il est tourné en noir et blanc 8mm. La trame, en apparence, est des plus simplistes : un tueur à masque de cochon, joué par Rozz Williams, emmène sa victime, consentante, dans une maison délabrée au milieu d'un désert mort, en vue de la torturer, l'humilier et la tuer. La victime, interprétée par James Hollan, ne simule pas mais subit réellement les sévices de Rozz Williams, seule la mort, qui n'est que suggérée, est fictive. Par son hermétisme, son apparent extrêmisme artistique, la radicalité de son sujet, Pig est réputé être une oeuvre à la limite du soutenable. Pourtant, à sa vision, il faut remarquer que c'est un spectacle hypnotique, onirique et enchanteur qui s'offre à nous, fédérant les obsessions -et les peurs- de Rozz Williams dans une oeuvre surréaliste, cathartique et ésotérique. Tout commence lorsque Williams découvre un masque bon marché pour enfants, représentant un porc. Il décide de l'acquérir, et se laisse fasciner par ce personnage qui est en train de naître à travers ce masque, un nouveau lui-même, portant un masque animalier. Il se met à imaginer sa vie, à en prendre des photos jusqu'à décider de le filmer, en compagnie de son ami hollandais Nico Bruinsima, qui signe le film en tant que Nico B. La vie de ce porc humain, c'est celle d'un tueur dont nous ne voyons jamais le visage, qui porte rangers et treillis. Sa victime, qui n'est autre qu'un nouveau lui-même, volontaire, le suit menottée dans sa voiture jusqu'à arriver, toujours attachée, dans une maison abandonnée, perdue au milieu de la Vallée de la Mort, qui était habitée par la famille Manson. Le décor est froid, lugubre, cru, un désert à l'image de certains paysages montrés dans les films de Lynch. Comme pour le bourreau, la victime, un homme grand et mince, a le visage masqué et nous ne pouvons jamais voir ses expressions et ses réactions. Sa tête, comme ses bras, sont recouverts de bandes médicales, laissant seulement apercevoir un oeil, qui semble néanmoins terrifié. Dans toutes les circonstances, il restera apathique, inerte jusqu'à sa mort. Dans la mallette du tueur se trouvent des seringues, des instruments chirurgicaux, des dominos, un livre pour enfants des années 1970, ""Mr Pig and Sonny Too" écrit par Lillian Hoban ainsi qu'une bible noire, un ouvrage écrit par Rozz Williams lui même, rassemblant des collages, des dessins tachés de sang, des symboles ainsi que des écrits qui vont guider le tueur. Ce livre, c'est "Why God Permits Evil", qui n'a jamais été publié, qui serait un ancien testament écrit par l'ancien leader de Christian Death. C'est également le titre d'un morceau instrumental de Williams. Cet ouvrage commence par "j'ai arrêté de lutter et j'ai fait ce que dieu attendait de moi", et c'est également le point de départ du processus meurtrier : cesser de combattre ses instincts, obéir à Dieu qui nous aime sales, meurtriers et laids. Mais cette purification par l'élimination d'autrui ne se fait pas dans la joie : le film est dénué de tout humour, et à l'inverse d'une oeuvre comme Guinea Pig II, plutôt gore bon enfant malgré le réalisme du dépecement de la victime et de sa mise à mort, il ne permet pas de prendre le recul nécessaire pour s'en détacher. Le tueur, apathique, ne semble pas particulièrement excité par ce qu'il accomplit, ce n'est pas le fou sanguinaire fantasmé par le cinéma hollywoodien. C'est un homme normal, qui accomplit sa sanglante besogne mécaniquement. Le meurtre de l'autre, c'est aussi un suicide : ici, le meurtrier se condamne lui-même en tuant et torturant. Il porte un masque de cochon, parce que c'est ce qu'il est à ses propres yeux, c'est l'image que ses actes lui renvoient de lui même. Et il l'accepte. Il reconnaît le péché comme un don. Cette pénitence, cette référence à Dieu n'est pas sans rappeler les débuts de Christian Death, en particulier cette fameuse fois, où sous acide et sur scène, son leader se fait réellement crucifier, laissant des marques à vie sur son corps. Cette croyance, volontairement voulue comme pathologique, se retrouve aussi chez Charles Manson (le mot "Pig" fait d'ailleurs d'emblée songer aux inscriptions de sang laissées par la Famille), à un degré différent. "Charlie", le nouveau Roi des Juifs, a été une source d'inspiration majeure pour Rozz Williams dès le début des années 90, ce qui se vérifie ici. L'action se situe, comme dans Death Valley 69 de Richard Kern, dans la Vallée de la Mort. Le court-métrage, d'ailleurs, fait songer à un autre film de Richard Kern, The Right Side of My Brain, tourné en noir et blanc et centré autour de la sexualité maladive de Lydia Lunch. Une vingtaine de minutes, au cours desquelles on peut notamment voir le géant Henry Rollins, alors chanteur de Black Flag, errer en rangers dans une nature décédée et perdue. De jeunes esprits feraient également un parallèle facile avec les travaux de Nine Inch Nails, en particulier Broken Movie ou le clip Happiness In Slavery. De l'esthétique léchée, plastifiée et marketing de Reznor, nous ne retrouvons heureusement rien dans PIG. Pas de faux scandale, pas de but promotionnel rampant. Alors que l'un mime le désordre mental pour le vendre, l'autre le vit et n'a absolument plus rien à perdre ni à gagner. Au final, nous sommes très loin de l'industriel MTV même si le sujet (tueur, bondage) laissait craindre le pire. La bande-son, omniprésente au détriment des dialogues, cris ou bruitages, qui sont totalement absents du film, est également très éloignée de la musique de Christian Death. Brighter Death Now, NON, Daniel Menche, Throbbing Gristle, Einsturzende Neubauten sont les premiers noms qui viennent à l'esprit, à l'écoute enchanteresse de ces bruits morbides et isolationnistes. Impossible de ne pas les rapprocher de Premature Ejaculation, il semble même que Chuck Collison ait terminé la bande-son, composée uniquement par Rozz Williams. Pig est un film surréaliste et expérimental, qui refait vivre "Un chien andalou", le Docteur Mabuse, Dada, et surtout les travaux de l'artiste autrichien Rudolf Schwarzkogler, actionniste autodestructeur, performer adepte de l'art corporel. Sexualité sadomasochiste, violence extrême, complexité et symbolisme se retrouvent également dans ses photographies et films. Pour ses performances, il use de ciseaux, fils, couteaux, cutters, instruments qui se retrouvent dans Pig. Certaines photos de Schwarzkogler présentent de troublantes similitudes avec Pig, tourné 30 ans plus tard. Notamment concernant la morbidisation du médical, qui n'est plus hygiénique et hermétique, mais pathogène. Les bandes médicales sont souillées, l'imagerie hospitalière devient un cauchemar blanc et vénéneux. Et comme toujours, la pureté engendre la contagion. Il y aurait à faire bien d'autres parallèles, avec le film Heretic, les performances de Ron Athey, ou une toile de Gidget Gein, intitulée "Dear God, why do you allow me to do theses things ?", ce qui est la question fondamentale posée par Pig. Et pourtant, c'est une demande à la poussière. Un film surréaliste, mais également ésotérique, parsemé de symboles qui jouent le rôle de visibilisateurs. Ainsi, 1334, chiffre fétiche de Rozz Williams, apparaît plusieurs fois. Le DVD lui-même est strictement limité à 1334 exemplaires. Le morceau de Williams "Dec. 30, 1334" débute ainsi : "By the time you hear this message, I'll be gone", ce qui n'est rien d'autre qu'une note de suicide à peine masquée. Quelques mois après le film, Rozz Williams se pend sans explication. Son suicide était déjà mis en scène dans le court-métrage. La mort d'un porc.

Quelques commentaires de Manson sur une tournée avec le Jim rose Circus. Nous avons eu beaucoup de choses intéressantes qui se sont passées avec Jim Rose (leader d'une troupe itinérante de drogués et de contorsionnistes appelée le "Jim Rose Circus Sideshow"). [...] Il y avait une fille qui nous avait suivis dans la plupart des villes, et elle était plutôt obèse mais mignonne, comme un koala avec des mamelles gothiques (???), je suppose. D'une manière ou d'une autre une nuit on la persuada de se tenir nue et voûtée, pour que tout le monde puisse à son tour essayer de cracher dans son trou du cul, un jeu que même moi j'ai trouvé grossier et je n'ai pas voulu y participer. Non, c'est vrai. A un moment j'ai pensé "Ouais, peut-être". Mais j'étais mal à l'aise parce que je me sentais un peu désolé pour elle. Elle semblait le type de personne qui voulait vraiment être acceptée. Au fond elle était exploitée [...], et j'ai un point faible pour les gens comme ça parce que je suis tellement habitué à vouloir être accepté que j'ai laissé les gens m'exploiter. [...] Je n'essaye pas d'être vertueux: je pense que c'était divertissant. Je n'ai juste pas participé. Il y a eu des choses auxquelles j'ai pris part, par contre. La plus mémorable fut à la fin du show de Jim Rose quand on devenait vraiment turbulents. Ce qui arriva était que Jim Rose avait rassemblé tout un assortiment de personnes cette fois-là. Il avait environ dix filles, très désirables et prêtes à baiser. Malheureusement ce n'est pas ce qui leur est arrivé. Je suis sûr qu'elles étaient toutes déçues. Au lieu de ça, il imagina un concours de mouvement d'intestin pour voir qui pourrait recevoir un lavement et le conserver le plus longtemps. La personne qui chiait en premier avait perdu. Trois filles ont accepté de jouer, et elles étaient toutes plutôt attirantes pour des gens qui participaient à ce genre de concours. J'ai fini par donner les lavements, et aussi par tenir un bol de Fruit Loops au-dessous de chacun de leurs culs. La première fille a chié immédiatement - de l'eau marron jaillit qui n'était même pas vraiment de la merde (!). C'était une sorte de liquide Yoo-Hoo coloré (c'est quoi ça? - ndw). Et M. Lifto, qui est le monsieur muscle du Jim Rose show sauf qu'il utilise sa bite à la place de ses biceps, but le bol de céréales (!). La fille qui a finalement gagné n'a même pas chié du tout » Hum, désolé..A pas stouquette...

Comments:
je regrette encore plus de pas être aller voir le Jim Rose Circus l'an dernier lors de leur venue en France. C'est malin, je ne vous salue pas.
 
et Ron Athey c'est pas ton truc ?
Pourtant un scrotum énorme et un anus tatoué..Hummmm.
 
Déja vu trois fois, en 1963 à bornsville dans le Wyoming.




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