vendredi, juillet 03, 2009

 

Allo Eglantine ?

C’est complètement con mais depuis hier je m’amuse à imaginer l’origine des informations. Le point zéro, la source quoi. Au bout du bout, au départ de chaque évènement doit bien avoir un type quelque part qui remarque le truc qui va pas, c’est assez amusant d’imaginer la solitude du gars devant l’énormité de la chose. Imaginez l’employé de la tour de contrôle devant son pauvre ordinateur : "Heu chef ? J’ai un souci avec le vol Paris-Rio" "Oui Jérome, de quel genre ?" "Genre il a disparu". "Vous entendez quoi par disparu ?" "Ba l’était là pi pouf l’était pu là." "A pu ?" "Ben non apu." "Ah." Ou alors un coach personnel quelque part à Los Angeles : "Non mais si tu les sens pas les abdos Michael tu les fais pas hein. Michael ? Oh putain il me fait quoi là…. "Si on va plus loin on peut facilement s’imaginer à bord du Titanic avec le premier couillon qui à vu l’iceberg : "Allo la cabine ?" "vi ?" "Bon ben là on va avoir un souci je crois mon capitaine" "Un gros ?" "Oh ben vi quand même".

mercredi, juillet 01, 2009

 
"Why would I carry such a weight on my shoulders ? Why do I always help you carry your boulders ? You wonder why I carry such a weight on my shoulders and why would I tttts such a load. Cos someday you'll see, next time I'll try it another way. Why would you try to make me friends with them soldiers ? When you know that I've never been familiar with orders. When you know that my heart is in a pretty disorder. And you should know that in my heart you fill every corner and someday you'll see that all I want is to please. Next time I'll try it another way. How long will I sit and wait like a soldier ? How many summers will it take ? How many summers will I wait ? How many shoulders will I break ? Why would I carry such a weight on my shoulders ? Why am I always by your side when you're down ? Why did I help you build a beautiful house ? And why did I break my back for you in the cold ? And someday you'll see next time I'll try it another way. Why would I have to quit if time makes me older ? Why do they wonder why I never get bored ? How could I tell them that I'll never let go But hey, you're my man but they just won't understand cos someday you'll see, next time I'll try it another way. How long will I sit and wait like a soldier ? How many summers will it take ? How many summers will I wait ? How many shoulders will I break ?"

 

Goûtu.


z'etes sûr qu'il est manop celui là ? Ah ben s'il est manop alors....

mardi, juin 30, 2009

 

Abracada son's 09 pour tele47.fr


vendredi, juin 26, 2009

 

Is it a friend of mine ?

José l'avait déjà joué à Barbey, aujourd'hui plus que jamais who is it ? : http://www.myspace.com/stuckinthesound

 

mardi, juin 23, 2009

 


lundi, juin 22, 2009

 

By the way.

"Je ne te reconnais plus, ton allure et tes faux seins, quand tu descends notre rue. Tu apprends à écrire maintenant de la main droite, il paraît tu écoutes le jazz maintenant juste pour être accepté dans ce genre de soirée. Je ne te reconnais plus, tu as même changé la façon de tenir ta cigarette. Ton père était un maçon, ta mère continue ses ménages leur as tu caché ça aussi ? Iras-tu vomir à la fin du repas juste pour garder ta ligne ? Dis moi as tu honte aussi de moi ? Je ne te reconnais plus. Je m'en fout de toute façon, j'ai le souvenir de cette fille plâte comme un jeune garçon un peu gauche et qui insultait le monde entier quand elle avait trop bu. Je me souviens, je l'aimais. Je ne la reconnais plus. Who are you ? Je ne te reconnais plus."

samedi, juin 20, 2009

 

Fuckboroughts, 32nd avenue (home).

Le pire à votre avis c'est quoi : le best of de Arthur sur TF1 ou la batucada pourrave qui braille en bas de chez moi depuis bientôt deux heures ? Quel est le bougre d'abruti qui a inventé cette fête déjà ? M'étonnerait pas que ça soit encore un coup de la langue molle du parti socialiste ça.... 200 Mètres à faire en voiture et je me retrouve devant un sombre jeune crétin à l'oeil vide flanqué d'un vélo ridicule au beau milieu de la route et qui refusait visiblement de se pousser avec une profonde envie d'en découdre. Il y avait vraiment toute la bétise du monde au fond de sa lèvre molle, humide et tombante. Pitoyable. Si je prenais le temps, je pourrais finir ma rue et me marraver au moins une bonne dizaine de fois avec tout un tas de beaux spécimens de pignoufs en mal d'exercice physique. Mais, coquin de sort, il est où le problème ? Le retour à l'état sauvage serait-il plus rapide que prévu ? N'y a t'il plus que de la confipote dans la tête des jeunes aujourd'hui ? La matière grise serait-elle restée au fond du Nokia ? Mea culpa à mon tour car pitoyable je l'étais également il n'y a pas deux heures, quand mon short, mes tongs et moi sommes descendus dans la rue à la recherche d'une cible à clopes. Curieuse sensation du tox qui arpenterait toute cette foutue ville sans sourciller pour une putain de malheureuse petite tige. Nigaud trouvé. Nerfs calmés. Télé allumée. Fenêtre ouverte sur séquence de Attention à la marche (le show du grand con gorbatchevien) : "Oh ben mon mari il est pénible, il est toujours au garde-à-vous. Tout le temps. Bon ben là je lui ait pris un chien pour qu'il aille courir un peu parce que pfffffff"..." Une bonne salade de phalanges ça me ferait ptet du bien tout compte fait...

 

Shit happens.


 

Hector 3.


Je viens de regarder los cronocrimenes de Nacho Vilalongo. Difficile de raconter quoi que ce soit sans dévoiler l'once d'un indice d'une intrigue principalement axée sur les paradoxes liés aux couloirs du temps. Pour la faire courte le film est une vraie réussite. Le puzzle capillotracté du remonte-temps tient, pour une fois, plutôt pas trop mal la route. Une construction scénaristique passionante qui devrait plaire aussi bien aux fans de Back to the future qu'à ceux de Terminator dans une autre registre et qui engendre également à chaque scène une caisse de "mais putain pourquoi il fait ?" et des brouettes de "mais bordel moi j'aurais pas fait ça..." Trippant, agaçant, des trajectoires étranges, des ciseaux, une paire de jumelles, des bandages, un temps elastique, une nuit qui n'en finit pas et un étrange liquide blanc. Tempus fugit.

 

Not yet.

"Pourras-tu le faire ? Pourras-tu le dire ? Tu dois tout essayer, tu dois revenir. Tu dois voir plus loin, tu dois revenir. Egaré en chemin, tu verras le pire. Pour trouver le sud, sans perdre le nord, après les certitudes, au-delà des bords. I'm lost but I'm not stranded yet. Dans les yeux des femmes, dans la marie-jeanne, dans la techno-cité, pour manipulés. Grand combat de chairs, Colline enflammée, dans l'ombre ou la lumière, Pôle halluciné. Pour courir ventre à terre, brouillard et fumée, consommer/consumer, recracher de l'air. Dans le dérisoire, dans les accessoires, dans le feu des possibles, au cœur de la cible. Dans la paranoïa, dans la schizophrénia, un maniacopéra, pharmacopérave. I'm lost but I'm not stranded yet. Entre les dérapages, entre les lignes d'orages, entre temps, entre nous et entre chien et loup, au maximum du voltage, à peine est passé le message, au fil du rasoir. Encore une fois c'est la vie qui s'entête, acharnée au-delà des images qu'on reflète. Chacal, charogne, chaman, sachem, magie noire ou blanche inscrite à la Sacem. Des poumons d'or, Belphégor, ici, maintenant, à la vie, à la mort n'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors, un jury t'attend n'injurie pas le sort. Dans les corridors, sur les baies vitrées, des insectes écrasés qui cherchaient de l'or. Dans les ministères, dans les monastères, dans les avalanches, au bout de la planche. Des combats d'autorité, des conflits d'intérêts, des types ignifugés veulent ma fusée. Des désenchanteurs, un train à quelle heure ? Des pirates des corsaires, sans aucun repaire. Tu dois voir plus loin. Tu dois revenir. Tu dois tout essayer. Tu dois devenir. I'm lost but I'm not stranded yet."

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