mercredi, octobre 07, 2009

 

Fat-Oystcoaster 5eme rue.

Je ne vais sans doute rien vous apprendre mais nous vivons un époque formidable. Songez que cette pauvre Rachida Dati, ne parvenant plus à masquer son addiction à la couette médiatique se tartine de courses de bourrins juste pour déblatérer à la sortie et face caméra et sans aucune gène : "Oui je suis très fière d'être là étant donné qu'ils remettaient le prix du meilleur pur sang arabe". Il a fallu que je revoie la scène plusieurs fois pour réaliser que ce qu'elle venait dire n'était pas un doublage off d'un quelconque imitateur. The air is full of pork. Really. Each days. D'improbables suppositoires explosifs. Non ce n'est pas du Gotlib ni du Hara-kiri, ni du James Blonde. Belle façon de mourir remarquez... Quand je dis que l'air is full of pork, ça sentait déjà pas vraiment la rose dans les vestiaires de foot. Ca sent d'avantage le rotten avec cette équipe musulmane qui refuse de jouer contre le FC gay. Doivent déjà tester les suppos piégés m'est avis. Je vois que ça. Ah ben oui. Entre les engueulades d'anciens collègues (JP.Pernaut/T.Hugues – Cindy/Sabrina) parfois ça sent aussi le pin des Landes. Le week-end je me détends la nouille entre les arbres. Ca me ressource. Vous savez ce que c'est l'objectif premier de l'homme dès qu'il pose le pied dans une forêt ? Il cherche un bâton. Ah mais attention pas un bâton. LE bâton, LE bien droit, LE pas tout pourri, tout mou, le Durandal des bâtons qu'on va pouvoir bien marcher avec et accessoirement bouter le sanglier hors de ces vertes pâtures. Non mais. Faut pas casser les couilles à l'homme dans son milieu naturel. Bon une fois qu'il a ses trois bâtons dans les fouilles et ben vous savez ce qu'il déteste le plus l'homme ? Et ben c'est que la femme elle fasse rien qu'à marcher plus vite que l'homme (vu qu'elle est plus légère et qu'elle a les mains libres puisque qu'elle fiche rien de ses balades à part glaner quelques fleurs moches pour en faire des bouquets ridicules et qui ne servent à rien à part à éternuer dès qu'on apporte le plateau repas alors que l'homme, lui, dans son infini sens du devoir, n'a qu'une seule idée en tête : la survie de sa couenne sauce Bear Gryll). C'est agaçant à la fin. Bo oui. Tiens y a Lorie à la télé. Marrant ça, un jour on verra qu'elle a aimé Garou comme elle a aimé Billy Crawford. Un jour. Bientôt. Un jour autrefois, dans une galaxie très lointaine, l'éducation nationale dans l'incroyable catalogue de noirs desseins que l'on appelle aujourd'hui "programmes pédagogiques", organisait des simulacres de grands galas costumés qui duraient trois plombes et où on forçait de pauvres et frêles créatures en rythmiques à gesticuler en cadence sur des chorés KamelOualesques et le soir venu les parents dépités la tête basse venaient constater l'ampleur des dégâts dans des salles omnisports bondées d'enseignants fiers de leurs sales besognes. Perso j'ai eu de la chance, j'ai plongé pour du "il tape sur des bambous" de Philippe Lavil. Pensez que cette putain de "danse des canards" à fait des millions de victimes. Vous ne me comprenez pas n'est-il pas ? Mais Fourniret il me comprend. Lui. Retour sur Lorie. Tiens elle aime Michael Jackson c'est étonnant ça. Tout le monde aime Jackson non ? Même son père et son juge paraît-t'il. C'est vrai que parfois on passe à côté de certaines chansons. On écoute des phrases, des suites de mots sans aucune autre signification, années après années et un jour, suivant la situation qu'on traverse à l'instant T, l'axe du cerveau ou j'en sait trop rien : On comprend tout. Tout. Comme une porte ouverte par la boite Lemarchand. La boite et le code du même coup. Hop. Ca me fascinera toujours les itinéraires bis. Autant que cette question idiote : vous etes Beatles ou Stones ? Elle est importante cette phrase. Elle fait appel au fondement même de nos luttes intérieures. Le bien/le mal, le trop/le trop peu, le blanc/le rouge sang, l'encens/le soufre, le virage/la ligne droite, le coton/le cuir, le chewing-gum/la Marlboro, les rebelles/l'empire, le missionnaire/la levrette, la pop/le rock. Nous sommes tous Beatles à certaines heures de la journée, le matin par exemple, Stones le soir. Si je suis Stones ou Beatles ? Je répondrais : Quelle heure est-il ? Ceci étant dit, je crois que je me serais sacrément fait chier avec Lennon, je pense que j'aurais sonné chez Keith juste pour la rigolade. Rien à voir mais "lui c'est Mark Knopfler, tu le connais ?" "Bo ouiii que je le connais Mark Mofftlaireu.....

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