lundi, janvier 14, 2008

 

Cowardcounty, From Elysian Fields to Golgotha.

Les deux choses qui m’ont toujours fait le plus flipper c’est cette putain d’histoire sur le triangle des Bermudes et les Clowns et ce sont pas le doc de la cinquième et le téléfilm "ça" qui vont aider à calmer cette phobie… Quelques phrases entendues et que je trouve vraiment drôles et qui auraient pu être dites à la femme de ménage de mon ancien voisin : "Elle avait un œil qui faisait frire le poisson et l'autre qui disait attention le chat." Ou celle-ci de Yann Moix que je n’aime pas du tout mais qui est pourtant très intéressante : "les dates c’est totalement arbitraire et pourtant pas tellement". Et enfin cette dernière prononcée par Benjamin Biolay (auteur du formidable Trash Yéyé) en parlant d’une discussion de plus en plus animée : "On dirait un réveillon qui part en couilles". Je l’adore cette phrase elle est aussi expressive que "il avait le regard d’un lapin pris dans les phares". Brazil n°3 est sorti et comme les autres il est de loin le meilleur canard cinephageux. Je suis pas le plus grand des Otakus et j’ai jamais pu encadrer Rin taro mais je dois dire que Tezuka m’as toujours ému et je ne sais fichtrement pas pourquoi... Est ce la poésie de ses histoires, le découpage des planches enfin j’en sais foutre rien mais je suis à chaque fois sur le cul devant l'impression de liberté et la sensation de fraicheur qui se dégage d'un truc qui pourtant ne date pas de la veille L’édition Bunko (la pléiade du manga) de Blackjack ne fait que confirmer ce que je pensais déjà… En parlant de capitalisme-wanderer le texte de la chanson "les princes des villes" ont une signification tout autre depuis les mots de Cécilia. On demandait à un journaliste la différence qu’il y avait entre de Villepin et Sarkozy et ce dernier répondait "Sarkozy à fait ce travail de solitude et à renoncé à la part de soi-même qu’on abandonne en se rapprochant du pouvoir, le soul sacrifice" assez fascinant comme concept… Quand il parle Henri Guayno n’a pas le nez qui s’allonge en revanche il à les oreilles qui bougent. "La France est raciste" je sais pas…. Elle à quand même envoyée Mathieu et Bertrand en tournée alors vous voyez que vous etes médisants….C’est vrai que les enfants de notre génération ont toujours étés élevés dans l’idée du "pauvre, ce héros" et dans le fait qu’il fallait redistribuer les richesses aujourd’hui nous sommes dans l'ere du "pauvre qui pue" on laisse les plus faibles sur le bas côté de la route sans se retourner (dans la Seine ça serait mieux non ma’m Boutin ?) et clairement on ne veux plus redistribuer les richesses. Notre société se construit autour de ce schéma là. C’est un choix de vie. Ce n’est définitivement pas le mien. En 1980 la France avait peur aujourd’hui je crois que la France à mal. Le jour où nous reviendrons dans la maison, dans quel état allons-nous la trouver ? Ces mots qui reviennent à chaque fois dès que je vois le JT de la chaîne d’état, à se répéter comme un mantra : "Le désespoir est mobilisateur. Le désespoir est mobilisateur". Je crois fermement à l'idée que pour faire de la politique il faut être riche ne serait-ce que pour évacuer la moindre idée de corruption et dans ce sens je crois que BHL est un vrai socialiste comme autrefois les vieux marquis étaient justes parce que la droiture se maintient les poches lourdes et le ventre plein. Si la violence sourde et les siècles d’incompréhension ne réussissent pas à nous tuer, il ne nous restera finalement plus que le sexe, la quête de dieu et l’art pour conjurer la mort.

Comments:
t'es choux avec tes riches incorruptibles...
 
Ouais j'aime bien cette idée...

Une belle utopie...

"C'est quand le chat est repu qu'il trouve que le cul de la souris pue."
 
cet aprèm?
 
sinon c'est injuste (car les poules sont au moins aussi intelligentes que les grands singes) mais il y a aussi la phrase de kad et olivier dans un roman photo : "il avait le regard d'une poule malade"

Pour ce qui est des riches, tous te diront : plus t'en a plus t'en a besoin, plus t'en veux!
Regarde ce qu'ils font de notre société : un contener de consommateurs, un barril de cons qui achètent au mépris de leur santé.
tout ça pour en avoir plus... le pouvoir mon ami, le pouvoir...
 
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