mardi, mars 11, 2008

 

"C’est la rose, l’emmerdant"

Je suis militant PS depuis 7 ans et si je dois faire un constat au bout de ces sept années de militantisme (pas vraiment acharné) ça tiendrait en deux questions simples : est-ce que je me reconnais dans le parti socialiste au niveau national ? Clairement non. Est-ce que je me reconnais dans un PS local ? Clairement non. Le sempiternel candidat de gauche est encore une fois passé dans mon bled et encore une fois j’ai voté contre la droite. Je dis bien j’ai voté contre la droite. Alors pas vraiment envie de boire un champagne tiède et une pizza froide avec des gars qui se frottent les mains en pensant au mandat à venir. Comme vous j’ai pensé à ma gueule. Alors youpi.

"Je t'écris toujours quand la menace du fond de la cour grimpe et me glace. Regarde là-bas du bout de mon doigt, si rien ne bouge le ciel devient rouge. Est-ce que je t'ai dis l'histoire de cet homme qui voulu tout des femmes, de l'opium. Moralité il est mort alité, tout passe, tout casse le joint, le cul lasse. Je te dis encore que l'hiver est mort, rallonge tes tresses, planque tes fesses. Quand les amoureux se ramassent à la pelle, toutes les feuilles mortes se marrent entre elles. Il y a des chances que rien ne bouge, il y a des chances que rien ne bouge. Ou elle va cette ombre ? Se perdre au loin, sûre qu'un grand nombre n'y verra rien. Il y a des chances pour que rien ne bouge, des chances poour que rien ne bouge "

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