mardi, février 06, 2007

 

B.city E.P.K (v. rayon canary bay)

Chante chante rossignol trois couplets en espagnol et le reste en Anglais, Le monde danse au bord du précipice, passé tout la nuite dernière à lutter contre les forces du mal qui sortaient d’une cave… En plein Fulci que je vous dis…expérience intéressante… Un Watada qui refuse d’y aller, un gynéco décidément plus drôle, mon bureau cambriolé. Vendredi soir, 20h30 pas de Sirkis, 2100 : idem, 21h30 : je suis obligé de le remplacer par le phoner de Zebra, avec qui nous parlons de ses duos avec la nouvelle scène française, j’enchaîne avec mes petits chouchous des Neimo, qui commencent à percer, loin d'être des néophytes, ils sévissent depuis déjà belle lurette au coeur des nuits parisiennes sous divers noms et notamment les Parisians jusqu'à ce qu'ils croisent Pete. C’est vraiment fascinant ce calme avant la tempête médiatique, quand le buzz commence à monter, quand les artistes commencent à devenir Hype et que la presse spécialisée commence à faire les yeux doux, quand les marques collent comme des morbacs Agnès B, Fred Perry… etc.… ça va très vite… Je trouve que les Neimo n’ont vraiment rien à envier aux neodraftés siglés Inrocks vraiment… Je pense que ce nom va revenir très vite, tout comme Le Popklub arsenal… 22h00 : toujours pas de Sirkis, je commence à me dire que j’ai une carotte profondément plantée dans le rectum, j’enchaîne avec David et son bouquin after the rain, l’entretien est long, le type est très moyennement aimable, ça s’éternise…. 22h15, mon téléphone sonne, "Allo c’est Nicola, je suis navré mon avion avait du retard, je viens juste d’atterrir" "Heu pas de soucis je termine d’itw en cours et je vous rappelle dans 10 mn ? " "Bien sur pas de pb" Je ne voulais quand même pas tout couper pour le passer à l’antenne et bien lui faire sentir qu’il n’à pas toutes les priorités (on a beau pas être énormes, on a son petit égo quand même…merde…) Je cale deux trois artistes entre temps et je le passe à l’antenne, on fait la promo d’Hanoi qui sort le 19-02, puis j’enchaîne sur la batterie des questions habituelles, en me permettant quelques écarts personnels, le clip des yeux noirs réalisé par Gainsbourg ? Le film de Gans sur Bob Morane ? Ça en est où ? "C’est à vous de faire la BO obligé…" Ca le fait marrer. Le gars est très dispo, l’entretien dure longtemps, je fais mon Gonzo en suggerant des séries tv qu'il serait susceptible d'aimer (Six feet under et autres séries HBO), on parle de pochettes, bien sûr on parle de Cure, bien sûr il me raconte ses rencontres avec Smith en loges tous les deux à "comater" sur des canapés comme cette dernière fois sur la BO de "In the mood for love", j’ai le temps de poser toutes les questions que je veux, il réponds à chacune d’elles comme si elles étaient super importantes, ses rencontres, ses anecdotes, nous parlons de Michael Furnon, de Molko, de Manson et de Reznor, de la période 1990-2000, de la mort de son frère… des années 1980, de son album solo et de pleins d’autres trucs que vous entendrez peut-être si je galère moins pour balancer les entretiens en ligne…

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